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[Trame] Le Royaume de Sinclair

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Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 2 semaines


L'invitation


(Thème musical)

Ils arrivèrent à dix. Descendus de deux calèches rutilantes dont les vitres n’étaient pas de simple verre, mais de véritables vitraux figurant deux roses entrelacées, ils s’alignèrent aussitôt. Drapés de soies luxueuses brodées de motifs floraux, ils avancèrent d’un pas mesuré jusqu’aux portes du manoir Riverhood. Il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait de messagers. Des messagers envoyés loin de leur patrie, choisis avec soin et parés de leurs plus beaux atours.

À peine les portes de la demeure ouvertes, quatre musiciens prirent place. Un violon à la mélodie tendre s’éleva, rejoint par les cordes claires d’un luth. Des pétales furent lancés dans les airs, tandis que chacun adoptait une posture savamment étudiée. L’ensemble était grandiloquent, théâtral, presque excessif.

Mais d’une beauté saisissante.

D’une voix claire, presque chantée, l’un d’eux s’avança.

 « Veuillez faire savoir à Son Excellence la vicomtesse Lenore Marjorie de Riverhood que notre bon roi, Léandre Cassian Adastro de Sinclair, surnommé le Juste aux Mille Richesses, l’invite, elle et sa suite, au royaume béni de Sinclair. Elle y sera reçue avec tous les égards, et davantage encore. Notre régent l’invite au mariage qui unira sa fille héritière, Valentine Christine Opale de Sinclair, à son fiancé, Théodore Léon Raphaël de Bontemps. »

Les paroles, nettes et solennelles, s’abattirent sur une Clothilde sans doute décontenancée, tandis qu’une malle particulièrement lourde était déposée à ses pieds. L’objet en lui-même relevait déjà du trésor, tant la menuiserie que la confection témoignaient d’un soin extrême.

 « Notre bon roi offre à la vicomtesse ce modeste présent. Il espère que cette robe, ces chaussures, cette parure composée d’un collier, de boucles d’oreilles, de trois bracelets et de deux bagues, ainsi que cette broche, sauront lui plaire. Ce présent se veut un remerciement pour les soins attentifs accordés à la baronne Athénaïs de Valsonge, autrefois pupille de notre royaume. »

L’homme marqua une pause, jetant un regard critique à la malle afin de s’assurer qu’elle était parfaitement alignée et présentable, avant de conclure.

 « Nous vous souhaitons la plus belle des journées, sous le regard des Dieux. Que l’élégance, la beauté et l’abondance vous bénissent. »

Sur ces mots, le cortège se retira, non sans glisser entre les mains de Clothilde une lettre reprenant, avec la même emphase, les paroles qui venaient d’être proclamées.
Augustine Dudevent Il y a 1 mois et 2 semaines

Vous avez dit que nous partons vers où ?


Lorsqu’Augustine reçut la lettre l’invitant à accompagner la Vicomtesse en terres étrangères, afin de se prêter à quelques mondanités diplomatiques, elle demeura d’abord interdite. Un doute, mince et furtif, effleura son esprit : n’était-ce pas une distraction de trop, un pas de côté alors qu’elle venait tout juste de reprendre les rênes de ses études ? Mais cette hésitation se dissipa presque aussitôt, balayée par une vague d’enthousiasme irrépressible. Car déjà l’inconnu l’appelait.

Quitter le Coerthas et son froid sépulcral, laisser derrière elle les pierres austères et le ciel toujours trop bas, découvrir un pays neuf. Sinclair, ce nom encore flou sur la carte de son esprit. S’imprégner de mœurs nouvelles, de traditions étrangères, tout cela suffisait à embraser cette curiosité chronique qui la rongeait depuis l’enfance. Cette maladie douce, dont elle ne cherchait plus à guérir, entrait en ébullition.

Bien vite, les questions affluèrent. Quel temps faisait-il là-bas ? Quels ports, quelles routes, quels usages ? Où situer Sinclair sur une carte digne de ce nom ? Ainsi, alors même qu’elle se promettait davantage de rigueur, Augustine se surprit à errer de nouveau chez les bouquinistes de l’Œil du Loup et de la Sainte-Cité. Atlas, traités de géographie, récits de voyageurs et chroniques, tout ce qui portait, de près ou de loin, le sujet de Sinclair était appelé à délester sa bourse déjà maigre et à peupler ses nuits d’études fébriles.

Il y avait aussi l’honneur, indéniable. Être conviée, elle, malgré la roture de son sang, à prendre place au sein d’une suite nobiliaire, et qui plus est diplomatique. Être jugée digne de confiance, et peut-être même d’intérêt. Cette reconnaissance faisait naître en elle un sentiment rare, presque inconvenant : l’orgueil. Elle le goûtait avec étonnement, consciente de son caractère étranger, et pourtant troublée par le plaisir qu’il lui procurait.

Cependant, hors de question de se laisser aller. Augustine entreprit de rencontrer chacun de ses professeurs, sollicitant par avance la teneur des cours qu’elle manquerait, afin de poursuivre le programme sans faillir. Elle évoqua également la possibilité de se renseigner, durant son séjour, sur les connaissances et tactiques liées au Néant que possédait le royaume de Sinclair, et d’en rapporter un maximum de références utiles à l’Institut et de facto à la Tour.

Restait enfin la question pratique, et non des moindres : que fallait-il emporter ? Le parfum d’Amos, évidemment, sans quoi le voyage lui semblerait incomplet. Ses plus belles tenues, choisies avec soin. Sa médaille, peut-être superflue, mais si légère, et capable de lui conférer une importance immédiate aux yeux de ceux qui ignoraient tout d’elle. Des livres, encore et toujours. Beaucoup trop de livres. Puis tout l’attirail de toilette et de maquillage, indispensable à son armure sociale.

Tout cela devrait tenir dans une seule malle, la plus grande. Une entreprise qui relèverait presque de la stratégie militaire. Le port, les efforts, les regards excédés ? Ce serait un problème pour plus tard. Pour l’heure, l’esprit d’Augustine était déjà ailleurs, en partance, vibrant d’une impatience délicieuse face à ce qui restait à découvrir.
Adonis de Riverhood Il y a 1 mois et 2 semaines
L’arrivée en fanfare du cortège Sinclair ne passa pas inaperçue chez les Riverhood. Même retranché derrière sa montagne de paperasse au sommet de la Tour, Adonis en entendit parler. À peine marié, le voilà déjà convié à célébrer une nouvelle union.
"Au moins, je n’aurai aucun préparatif à gérer cette fois-ci", songea le Cendre-Loup dans un soupir las, plus fatigué que réellement amusé.

Son esprit dériva brièvement vers Athénaïs. Le seul membre de la famille Sinclair qu’il avait eu l’occasion de rencontrer. Les rumeurs entourant son mariage avec Célestin ne jouaient guère en sa faveur. Non qu’elle en fût responsable. Elle avait simplement payé le prix de son apparition brutale sur la scène du Gévaudan. Une brutalité qui, à l’époque, avait davantage éveillé la sympathie d’Adonis que le mépris. Il connaissait trop bien la cruauté des murmures de cour.
"Elle a survécu au blizzard social du Gévaudan", reconnut-il intérieurement, inclinant la tête avec une approbation sobre. "Peu y parviennent."

Il se souvenait aussi de sa présence lors de son duel contre Artorias. Là où beaucoup se seraient offusqués de ses paroles, Adonis y avait perçu autre chose. Une reconnaissance. Une lucidité rare. Les mots s’étaient gravés dans sa mémoire, intacts :

« L’on m’avait prévenue que les Ishgardais avaient l’âme guerrière. Et dire que j’avais presque fini par croire les racontars qui prétendaient que les hommes Valsonge étaient plus sauvages, plus cruels, plus brutaux. Je suis ravie de constater qu’il existe finalement bien davantage d’unité et de ressemblances entre les maisons du Loup Blanc que ce que l’on voulait me faire croire.»

Lui qui s’était si longtemps senti comme un loup noir parmi les Loups Blancs, ces paroles lui avaient offert une sensation étrange. Celle de n’être ni étranger, ni monstre, mais peut-être un lien. Un pont fragile entre deux familles vouées à protéger le Gévaudan.

C’est donc avec une légèreté inhabituelle qu’il envisagea le mariage à venir. À quoi ressemblait le domaine Sinclair ?
Étaient-ils tous à l’image de la Baronne ? Combien de temps durerait le mariage ?
La curiosité le stimulait déjà, aiguisée, presque fébrile. Il se surprit à préparer ses affaires avec application. Des tenues choisies avec soin. Des bijoux sobres mais coûteux.

Puis la pensée s’immisça. Douce. Insidieuse.

« Et voilà que tu fermes encore les yeux sur l’évidence...»
«Un mariage est l’occasion parfaite pour tuer une vicomtesse. »


Adonis s’immobilisa un instant. Son regard se posa sur son épée. Il la prit sans un mot. Puis, après une hésitation presque imperceptible, ajouta une dague à son équipement.

Par prudence...
Toujours par prudence.
Diaspro Il y a 1 mois et 2 semaines
Elle ne savait pas où elles allaient, elle ne savait pas pourquoi elles y allaient, elle ne savait pas pour combien de temps elles partiraient. 

Tout ce qu'elle savait, c'est que Lyselle de Valsonge, la seule à avoir bien voulu la voir comme une soeur, voulait qu'elle l'accompagne dans ce pays lointain.

Elle qui était si faible, si inutile, si indésirable, qui ne pouvait que rester dans un coin sans faire de bruit, en priant pour que personne ne la remarque... Lyselle la voulait auprès d'elle.

Alors même si son seul souhait jusqu'à présent était de rester près de la crypte où repose sa mère, pour cette fois... Juste pour cette fois, 

elle a voulu être égoïste et préparer ses bagages pour l'accompagner.

C'était tout ce qu'elle savait, et c'était suffisant.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 1 semaine

🌺 Envol pour Sinclair

Cette rumeur ne circule qu’au Val des Songes

Dans les couloirs feutrés du Val des Songes, on chuchote que Lyselle aurait quitté le Gévaudan il y a peu, discrètement, en compagnie de la baronne-consorte de Valsonge et ses dames de compagnie. Les plus attentifs jurent les avoir vues embarquer à bord d’un aéronef, destination Sinclair. Nul ne sait si ce voyage relève du devoir, du repos ou d’une nécessité plus intime, mais l’absence prolongée de la jeune Valsonge n’a pas manqué d’alimenter les conversations, mais beaucoup pensent que les tensions familiales auraient eu raison de ce départ.
Par @Lenore ✧ Lyselle

🌹  Les mille couleurs de Sinclair

Nul n’ignore que la jeune baronne de Valsonge a passé une bien mauvaise soirée lors du concert de la Fête des Étoiles. Certains auront murmuré avoir surpris une altercation entre la petite tête brune et des agents de la Tour. Le différend aurait porté sur des remarques jugées déplacées, adressées aux étrangers par ces derniers. La discussion, dit-on, se serait envenimée au point que la baronne aurait quitté les lieux en plein concert, sans doute pour éviter qu’une colère trop vive ne se manifeste publiquement.

Le couple baronnal, toutefois, aurait achevé la soirée à l’écart, dans un recoin plus calme du marché. On les dit revenus ensemble, après un échange posé, loin des regards.

Ce n’est que quelques jours plus tard que le nom d’Athénaïs de Valsonge circulera à nouveau, associé cette fois à des préparatifs précipités pour un retour anticipé vers sa terre natale. La brune, pourtant, ne sera pas partie seule. Après quelques éclats de voix entendus au manoir, Lyselle aurait été cordialement invitée par sa belle-sœur à l’accompagner. Les domestiques assurent que cette invitation semblait sincère, presque nécessaire. Après tout, les deux jeunes femmes ne partagent pas seulement un lien de parenté, mais aussi le même âge, et peut-être une certaine complicité.

Le départ se sera déroulé sans encombre. La baronne continuera de prendre ses repas aux côtés de son époux jusqu’au dernier jour, sans qu’aucune tension notable ne transparaîsse. La maisonnée, dit-on, s’organise autour de compromis mesurés, préférant l’apaisement aux explosions, pour le bien de tous.

La délégation officielle devrait rejoindre Athénaïs et Lyselle plus tard, laissant ainsi à cette dernière une avance certaine dans la découverte des us et coutumes sinclairoises. Quant au courtisan annoncé, son arrivée ne devrait plus tarder après la nouvelle année.
Constance Il y a 1 mois et 5 jours
Constance se réjouit en ouvrant le courrier l'invitant à rejoindre le convoi pour le royaume de Sinclair. Elle en avait entendu parler, bien sûr et c'est naturellement qu'elle eut envie elle aussi d'y prendre part. Quelle merveilleuse occasion que celle-ci ! A bien des égards, la jeune femme y vit un heureux présage pour s'émanciper davantage des siens bien que les espoirs de ses parents résidaient également dans les opportunités commerciales d'avoir ainsi de nouveaux clients en devenir à qui fournir moult pièces d'orfèvrerie ou d'oeuvres d'art.


Néanmoins, l'intérêt de Constance se porta davantage sur le mystère qui entourait la nouvelle baronne de Valsonge et ce dont Sinclair regorgeait comme découvertes, quelles qu'elles soient. 


Etudiante douée et assidue, Constance commença par solliciter chacun de ses professeurs, à l'instar de sa condisciple, Augustine, afin de maximiser ses chances de poursuite sans accrocs avant de rentrer s'affairer à préparer ses affaires en vue du prochain départ. Elle rassembla taffetas, volants, bijoux, tout ce qui pouvait donner un peu de panache à ses tenues d'ordinaire sombres et classiques et enfin, prépara également un ensemble d'ouvrages à emporter ainsi que des carnets à remplir. Le tout prit place dans un ensemble élégant de malles de voyage griffées Louis de Vuitton, grand malletier ishgardais.


Un tel voyage signifiait également des apprentissages supplémentaires, des us et coutumes à appréhender et il était impératif de mettre les chances de leur côté pour briller et rester à la hauteur en toutes circonstances. Un objectif tenace qui traduisait la volonté sans faille de la jeune femme et une occasion toute trouvée de servir le Gévaudan et ses seigneurs.



Seluna Valsonge Il y a 2 semaines et 11 heures

Le voyage pour Sinclair


Résumés des textes produits par les joueurs.



Aeronef "La rose de Crystal"


Le trajet jusqu’à Sinclair se fit en une seule longue journée de vol, rythmée par les échanges feutrés, les responsabilités assumées et quelques corps mis à rude épreuve. Clématis, enthousiaste au départ, dut rapidement s’aliter, terrassée par le mal de l’air. Sa faiblesse, qu’elle dissimulait d’ordinaire, ne put cette fois être cachée, et elle reçut l’attention discrète de Valeryon, d’Adonis, de Victoria et de Célestin, chacun à leur manière.

À bord, Lenore conserva sa tenue irréprochable, veillant avec calme et bienveillance sur son entourage, formant avec Victoria et Clématis ce trio de grandes dames qui imposait naturellement le respect. Méléagant, fidèle à lui-même, naviguait entre courtoisie raffinée et froide distance, tandis que Valeryon, plus à l’aise auprès des malades que dans les mondanités, passait de cabine en cabine, décoctions en main.

Le voyage ne fut pas plus tendre avec Zael, durement frappé par les nausées, au point de devenir l’un des voisins les plus redoutés de l’aéronef. Célestin, au contraire, semblait parfaitement à l’aise dans les airs, offrant compagnie et présence à ceux que le trajet mettait à l’épreuve. Victoria, réservée mais attentive, trouva surtout du réconfort auprès d’Adonis, là où sa rigidité s’effaçait légèrement.

Lorsque Sinclair apparut enfin sous les nuées, la fatigue était là, bien réelle, mais maîtrisée. Un voyage éprouvant pour certains, silencieux pour d’autres, où chacun arriva déjà marqué par les tensions, les attentions et les équilibres fragiles qui allaient peser sur la suite des événements.

Les Calèches


Première Calèche


Le trajet se déroula dans une ambiance contrastée, entre enthousiasme contenu, silences pesants et scènes presque absurdes. Hayn, grincheux au départ, s’endormit avant même que la calèche n’ait vraiment pris de la vitesse, ronflant sous son heaume avant de jurer qu’il ne faisait que “veiller”. À l’opposé, Artorias et Lancelin vivaient le voyage avec une impatience à peine dissimulée, curieux de tout, échangeant volontiers avec ceux qui s’y prêtaient, le regard souvent tourné vers l’horizon.

La présence de l’Ombre marqua les esprits. Silencieuse, immobile, elle observait chacun sans mot dire, répandant autour d’elle une odeur de remèdes et de dispensaire. Peu d’échanges, mais une attention constante, presque dérangeante. Elric, fidèle à lui-même, traversa le voyage avec détachement, partageant parfois quelques paroles ou tirant les cartes pour tromper l’ennui. L’un de ces tirages, adressé à l’Ombre, laissa planer une étrange invitation à s’ouvrir davantage, avant que le mage ne se replie dans son mutisme habituel.

Au fil des jours, les discussions se firent plus calmes, les silences mieux acceptés. Le paysage changeait, l’impatience montait doucement, et chacun semblait partagé entre devoir et curiosité. Lorsque Sinclair se rapprocha enfin, la calèche n’avait pas créé de liens forts, mais elle avait rassemblé des regards, des tempéraments et des attentes très différentes, prêtes à se confronter une fois arrivées à destination.

Seconde calèche


Le départ se fit dans une ambiance calme, un peu flottante. La calèche rassemblait des tempéraments très différents, et chacun trouva sa place sans vraiment chercher à s’imposer. Diaspro, nerveuse et renfermée au début, passa la première journée recroquevillée sur elle-même, observant plus qu’elle ne participait. Nina, sociable et attentive, tenta d’adoucir l’atmosphère, tandis qu’Octave s’employait à alléger le trajet avec ses tours, ses cartes et quelques traits d’humour bien placés.

Les chevaliers, eux, restèrent discrets. Royenhardt, silencieux, observait le paysage et veillait de loin, laissant parfois transparaître une bienveillance tranquille envers Diaspro. Lanval, plongé dans ses pensées, partagea quelques récits et passa le plus clair de son temps à regarder défiler le monde derrière la vitre. Quant à Isolde, elle brilla surtout par son absence remarquée, laissant planer le doute sur ses intentions.

Au fil des jours, la tension s’apaisa. Diaspro se détendit peu à peu, accepta livres et distractions, retrouvant un semblant de calme avant que l’impatience ne la gagne à l’approche de Sinclair. Les questions se mirent à pleuvoir, l’ennui aussi, et même les adultes finirent par s’en amuser.

Lorsque la destination fut enfin proche, la calèche n’était pas devenue un foyer, mais elle avait cessé d’être étrangère. Un voyage sans éclat, mais marqué par de petites attentions, une fatigue partagée, et l’impression que, là encore, l’arrivée compterait plus que le chemin.

Troisième Calèche


Le voyage jusqu’à Sinclair se fit sans éclat, au rythme lent d’une calèche bien trop chargée. Les débuts furent prudents. Chacun resta à sa place, observant plus qu’il ne parlait. Augustine et Constance trouvèrent vite de quoi occuper le temps, Midra se montra poli mais souvent ailleurs, Mordred resta un point d’appui familier. Anor, tendu, évitait les regards, tandis que Crispin observait tout, silencieux, près de la portière.

Avec les jours, l’ambiance changea. Les silences devinrent moins lourds, les discussions plus franches. Une question posée sans détour suffit à briser une méfiance persistante entre Constance et Crispin, et à ouvrir des échanges jusque-là évités. Les haltes en auberge aidèrent aussi, laissant place à des conversations plus simples, plus posées.

À l’approche de Sinclair, une impatience discrète gagna le groupe. Personne n’arrivait tout à fait comme il était parti. Les distances avaient bougé, sans disparaître, et chacun sentait que le vrai voyage ne faisait que commencer.

Le trajet en éthérite

(Texte de Lyselle )

Elle était arrivée avant tous les autres. Grâce à ce voyage aux côtés de la baronne de Valsonge, elle jouissait désormais d’un accès privilégié au royaume des roses : terre de joyaux et d’allégresse. Une allégresse qui lui manquait depuis quelques soleils déjà. Non... depuis bien plus longtemps encore. Tel un fruit défendu, Sinclair avait toujours été pour elle ce pays des merveilles que les contes murmuraient à l’oreille des enfants.

Les premiers jours s’écoulèrent au sein de sa belle-famille, dans le grand château surplombant la ville. Comme elle l’avait promis, elle consacra du temps à Valentine, l’emmenant en promenade à cheval, partageant avec elle ces longues chevauchées au fil de la rivière qu’elle avait appris à chérir. Puis il y eut James, envers qui son cœur s’était investi d’une mission toute différente. Avant même d’essuyer un éventuel refus, la jeune Valsonge aux grands espoirs lui offrit ce qu’il n’avait sans doute jamais contemplé d’Ishgard : l’une de ces cartes stratégiques relatant la guerre millénaire opposant le peuple ishgardais aux infâmes dragons écailleux. Le geste fut suivi d’un simple gâteau, issu d’une illustre boulangerie de la cité froide, comme une tentative de pardon... sans que l’on sache vraiment de quelle faute.

Lorsqu’elle ne se tenait pas auprès de la famille royale, c’est vers Andréa qu’elle se tournait, se perdant en excuses. Leur dernière rencontre avait été humiliante, autant pour son frère et elle que pour le modiste auquel elle s’était prise d’affection. À lui aussi, elle offrit quelques présents : souvenirs glacés et promesses de futures commandes. À l’approche de l’arrivée de ses compagnons dans le somptueux royaume de Sinclair, Lyselle sollicita les ateliers de couture afin de faire confectionner -ou d’acquérir- les dernières robes en vogue pour sa jeune demi-sœur Diaspro, et même pour les femmes du voyage... mais surtout pour Diaspro. Elle en assumerait le coût, portée par un malaise persistant dont elle ne parvenait pas à se défaire.

Enfin, dans les heures précédant l’arrivée des siens, elle errait seule dans les ruelles animées de la cité. Parfois, elle s’arrêtait au bord d’un canal, le regard perdu dans l’onde, encore hantée par sa dernière discussion avec son frère, une conversation dont l’amertume lui restait douloureusement en travers de la gorge.
Seluna Valsonge Il y a 1 semaine et 1 jour

Arrivée à Sinclair


Tous les invités sont arrivés et ont eu l'occasion de rencontrer le roi. Ce dernier se montre acceuillant, peut-être moins à cheval sur l'étiquette que son peuple ne l'est. Le groupe investis désormais une aile qui lui est réservée : nul Sinclairois à l'exception du personnel domestique ne saurait troubler leur quiétude.

Actions individuelles


Nina Bermond 

Nina aura simplement demandé à aller voir l'éthérite afin de pouvoir rapidement repartir, en effet la nouvelle agent en formation de la Tour est déjà demandée ailleurs. La jeune femme fut quand même un peu déçue de ne pas pouvoir tant profiter que ça après trois long jours de calèche.

Crispin Lohengrin

Arrivé à Sinclair, Crispin profita de la journée pour se perdre dans la ville. On l'aperçut errer sans but, son regard de sang s'attardant çà et là, comme s'il cherchait quelque chose de précis sans jamais le nommer. Fidèle à lui-même, l'ombre blafarde finit par se dissoudre dans les rues fleuries, apparaissant puis disparaissant au gré des carrefours et des passages étroits.

Lyselle de Valsonge

Dès le lendemain des festivités, Lyselle fut probablement l'une des premières debout à déambuler au cœur du château, passant d'ailes en ailes, pour tirer avec elles ses amis -ou qui le voudrait- dans une visite guidée, une mission à laquelle elle s'était naturellement investie.
Le matin, elle serait vue en compagnie de @𝕯𝖎𝖆𝖘𝖕𝖗𝖔 pour lui faire visiter les jardins et les boutiques de magie qui jouissent un peu partout dans le royaume, comme d'une envie de lui montrer d'autres manières d'utiliser sa magie.
Le midi, elle fut ravie d'emmener avec elle celles et ceux qui voudraient connaître les délices de Dulce Latte, toujours dans cette optique de ravir les papilles de chacun et de faire connaître les talents culinaires sinclairois. 
Enfin, ce fut en fin de journée qu'on l'aperçut songeuse sur l'un des ponts de la cité, après une journée remplie de rencontres et de rêves éveillés. Seul bémol notable : elle avait évité autant que faire se peut la présence de Méléagant et Célestin, et même plus étonnamment, Crispin.

Lenore de Riverhood

En parallèle, Dame Lenore ne s'était peut-être jamais montré aussi accessible -en dehors de la scène- qu'à Sinclair. Peut-être était-ce le cadre, ses habitants ou bien encore la régence : la vicomtesse profita de ce second jour pour discuter uniquement avec le roi et sa famille, sûrement accompagnée par sa belle-cousine et sa jeune soeur Victoria, comme son conseiller discret, Elric.

Augustine Dudevent

Augustine n'attendra guère pour commencer à explorer la cité et s'imprégner de la culture locale. Toutefois il est clair que la Dame en Noir saura faire tâche dans le paysage. Si ici tout le monde est beau et coloré elle doit, plus qu'en Ishgard, donner réellement l'air d'être une morte vivante, un spectre hantant les rues pavées de Sinclair.
Mais outre faire la touriste elle cherchera également à prendre contact avec des cercles artistiques et l'intelligentia de la cité état.
Cependant ! Pour Artorias , le pauvre écuyer n'est pas tiré d'affaire. Augustine escompte bien rattraper le temps perdu à l'apprentissage de la lecture et l'écriture. Durant toute les période à Sinclair, il devra écoper de deux, voir trois heures, chaque matin à l'étude de la lecture, de l'écriture et surtout de l'étiquette protocolaire. Augustine sera intransigeante sur le sujet disant avec un sérieux qui ne s'embarrasse d'aucune excuse : "Nous ne sommes pas au Gévaudan où l'on peut aisément pardonner quelques écarts par le simple fait que nous nous connaissons. Nous réprésentons bien plus que la Vicomtesse en ces lieux, nous représentons le Coerthas dans son ensemble et nos bons et surtout nos faux pas deviendront se que pensent les Sinclairois de nous."

Elric 

"Ceci vous va parfaitement, mais que pensez-vous du rose ?"
Plutôt mou-. Plutôt que le rose, pourquoi ne pas nous orienter vers d’autres couleurs, très cher ? Comme le violet ou le bleu. J’aimerais un style qui se rapproche davantage de mon état d’esprit."
Contrairement à l’ensemble du groupe de voyage qui s'adonnaient à l'exploration de la cité, les pas d’Elric le menèrent droit vers les maisons de coutures les plus cotée et prisée après l'obtention de leurs différentes adresses respectives, bien décidé à changer sa garde-robe et à moduler son image afin de refléter l’idéologie et l’aura sinclairoise. La fin de sa matinée, ainsi que l’intégralité du reste de sa journée, furent consacrées à un renouveau grandeur nature de sa personne. Il batailla longuement, armé d’une courtoisie appuyée mais obstinée, face à cette avalanche de vêtements aux couleurs pastel qui se dévoilait devant lui, avant de finalement se résigner.
Passé ce moment qu'il trouva ridicule, refreinant son envie de hurler alors que ces couleurs pastelle couvraient sa peau, et après un paiement des plus onéreux (accompagné de l’indication d’une adresse, celle même du château, ainsi que de précisions concernant sa suite pour y déposer ses achats) sa métamorphose put s’opérer. Désormais homme renouvelé, un nouveau combat commença.
Sans attendre, il entreprit de se rapprocher des personnalités de son rang qui peuplaient le château : courtisans et courtisanes, hommes et femmes d’affaires qui faisaient vivre la maison du monarque, et autres noblesses volontaire à se pencher sur l'arrivé de nouveaux visage exotique. Peu à peu, il commença à répandre son nom, usant d’un brin de séduction si l'opportunité se présentait, qu'importe le genre de son interlocuteur. Son objectif principal était clair : imposer son visage et son identité avant même de mettre les pieds dans ces soirées qu’Andréas avait évoquées lors de son arrivée.
Elric essaya de se rapprocher des cercles mondains sinclairois, dans un premier temps afin de faire connaître son nom et d’obtenir des invitations à des soirées mondaines, ainsi qu’à des conversations intéressantes.

Diaspro de Blancherive

Ce décor enchanteur et ce cadre de vie paisible est presque irréel pour la jeune bâtarde pour qui la liberté et la fantaisie se résumaient jusque là à imaginer des fables derrière les murs des demeures Blancherive et Valsonges. Chaque changement de pièce, chaque passage à l'extérieur lui donnait l'impression d'entrer dans un nouveau tablea. Même des choses aussi simples que la douceur et la clarté du soleil, le chant des oiseaux ou la douce brise dans les fleurs lui étaient jusque là de simples concepts.
Pourtant elle restait réservée comme elle l'était au Gevaudan, ne se sentant pas plus à sa place qu'elle l'était là-bas. Elle restera proche de sa soeur Lyselle autant que possible, la suivant comme son ombre dans ses déplacements et paraissant perdue et intimidée lorsqu'elle se retrouve livrée à elle-même.
Cela ne l'empêchera pas de profiter des lieux à sa manière, d'arborer avec une grâce ingénue les somptueuses robes sinclairoises, de savourer avec délice les bonbons et pâtisseries qu'on voudra bien lui préparer, de passer de longues heures dans les jardins à profiter du plaisir simple d'être entourée de fleurs et caressée par le soleil.
... Mais elle a apprit depuis longtemps que le bonheur ne dure jamais et, bien souvent, c'est son précepteur Valeryon qui l'arrachera cruellement à ses plaisirs candides pour la recoller derrière ses manuels d'occultisme. Si au Gevaudan cela semblait peu lui importer, il lui sera pénible à Sinclair d'abandonner Lyselle et les délices du château pour étudier. Toujours docile comme elle sait l'être mais plus impatiente, plus dissipée, n'ayant qu'une hâte : retourner s'amuser comme l'enfant qu'elle croit encore être.

Clématis de Riverhood

Les premiers jours à Sinclairs confirmeront ce que l'aeronef a entamé d'annoncer : les longs voyages sont très pénibles à endurer pour la fragile Clematis qui aura dû être transportée dès l'arrivée à Sinclair jusqu'à leurs quartiers où elle ne pourra quitter le lit avant plusieurs jours, ne profitant pas un instant des merveilles de la cité.

Constance Defaure

S'étant endormie la veille comme une masse et surtout en n'ayant pas pu voir le Roi, Constance sera sera confondue en excuses avant de sortir à la hâte, cherchant à découvrir le palais notamment aux côtés de Lenore. Et surtout,  pour découvrir le Dulce Latte en les accompagnant si elle accepte.
Chose très singulière, d'habitude parée de noir, Constance aura troqué ses habits sombres pour des couleurs. Un changement radical et qui semble contraster largement. Elle aura laissé son regard vagabonder sur tout et aura été contempler l'Académie avec curiosité avant de chercher à faire connaissance avec les nobles du palais, tentant ainsi de nouer des contacts en observant les gens d'abord puis en engageant la conversation un sourire aux lèvres, avenante.

Lancelin Deslauniers

Le jour de son arrivée en terre sinclairoise, après s’être assuré du bien-être de la vicomtesse et de sa famille, le jeune homme rejoignit finalement les quartiers qui lui avaient été attribués. Là, il prit le temps d’admirer le paysage qui s’offrait à lui. Peut-être cela lui rappelait-il son enfance en Aulnegard, avant que l’hiver éternel ne s’installe et ne fige ces souvenirs dans le froid.*
Durant la journée, Lancelin partit à la découverte de la ville, animé d’une curiosité. Il s’intéressa à tout ce qu’il lui était donné d’apprendre : l’histoire des lieux, la culture locale, les usages et les récits transmis de génération en génération. Sa déambulation le mena finalement aux armureries et aux forges de Sinclair, où il observa longuement cet art, s’attardant sur les gestes, les matériaux et le savoir-faire propre à ces terres.
La nuit tombée, il s’accorda une balade nocturne, restant toutefois dans les limites de ce qui lui était permis. Le silence et les ombres offraient un autre visage de la cité. Si, par aventure, il venait à croiser un visage familier, il engagerait la conversation avec grand plaisir, laissant alors transparaître une autre facette de sa personnalité, plus libre, plus humaine, loin du cadre strict de sa mission.

Artorias Sylvefer

Tandis que l'ardeur de la jeunesse le portait déjà vers les quartiers de Sinclair, où il brûlait de parcourir les échoppes pour y choisir ses plus beaux atours, l'écuyer se vit soudain cloué devant un pupitre de bois sombre. Adieu les rêves de flânerie : il lui fallait désormais s'acharner sur les lettres et les chiffres. Augustine, d’une rigueur qu'il ne lui connaissait pas, semblait tenir le jeune homme en une véritable servitude intellectuelle, ne lui promettant la liberté qu’au terme de sa lecture. Ainsi séquestré par l'érudite, il sentait s'enfuir les heures, conscient qu'il ne lui resterait qu’un bref instant pour ses emplettes et ce avant d'emprunter l'éthérite de la ville.

L'Ombre

Chose étrange (non), l'Ombre avait disparu au plus tôt dans les ruelles de Sinclair. Réglée comme un métronome, carnet sous le bras, iel avait simplement attendu que l'aube pointe pour observer le lever du soleil sur les canaux et la vie commençant à poindre entre les ruelles, comme s'iel s'imprégnait des environs, des sons et des silhouettes et des visages pour mieux les assimiler.
Sa haute silhouette avait ensuite été à peine aperçue errant çà et là, sans doute à la curiosité générale des locaux, cherchant déjà les meilleurs points de vue en hauteur et les plus appropriés pour disparaître dans les jours à venir.
Mais surtout, s'interrogeant sur la flore médicinale locale et cherchant à se renseigner, d'une honnête curiosité, sur la fameuse magie sinclairoise... sinclairienne ? L'Ombre ne savait plus. Iel n'insisterait guère en cas de résistance.
Seluna Valsonge Il y a 1 semaine et 1 jour

PREMIERE PARTIE : Célébrations sinclairoises


Education & apprentissage 

(Augustine Dudevent, Lenore de Riverhood, Constance Defaure)

(Augustine)Durant les jours à venir Augustine ne se laisse pas trop avoir par l'oisiveté. Bien qu'étant simple membre de la suite de ma vicomtesse elle semble prendre à cœur le fait de bien faire briller le Gévaudan et par extension le Coerthas chez leurs voisin de Sinclair.
Aussi elle proposera à qui le voudra quelques séances pour dégrossir et assimiler les bases de l'étiquette et du maintien. Bien se comporter en société, comment s'adresser aux gens, quelle posture adopter etc etc. Évidemment elle tentera de glisser cette initiative a la vicomtesse afin de pousser les plus refracteres dans les rangs.
Toujours dans un élan éducationnel et d'aider. Augustine ira même oser s'approcher d'Anor Morvan . La dame en noir lui demandera avec gentillesse si ce dernier sait lire, écrire et s'il désire apprendre.

(Lenore)Lenore aura assurément poussé les siens à aller vers Augustine pour cette apprentissage bienvenu. Les plus réfractaires n'auront droit qu'à un regard froid, profondément jugeur, sans qu'aucun mot ne leur soit adressé. Elle observait simplement.

(Constance)De même, Constance proposera d'assister Augustine, le contact passant particulièrement bien avec elle. Bien plus ouverte, il semble que le contact de l'élézenne ait libéré l'étudiante. Douée avec les enfants, c'est tout naturellement qu'elle se mettra au service des autres et suivra les indications d'Augustine.
Elle aura marqué son intérêt pour l'art du combat et s'intéressera à tout ce qui a trait à  Sinclair, non sans faire un tour chez le couturier et en ressortir les bras chargés de paquets.
Seluna Valsonge Il y a 1 semaine et 1 jour

PREMIERE PARTIE : Célébrations sinclairoises


De Culture Et de Duels


Postulat
Il se dit que les Dotharls n'auraient demandé qu'une faveur de la part du roi suite à leur entrevue: Celle de pouvoir célébrer leur art et raison de vivre : le combat. La chose leur a été accordée, à condition que les armes ne soient en bois, et que tout ne soit arrêté à la première blessure grave.
Rejoints par une viera que la Cour semble bien connaître, les fiers guerriers ont depuis investi l'arrière jardin royal. L'ancienne chasseresse golmorienne recrute désormais de valeureux combattants pour faire face aux mythiques Dotharls... Ou face à elle-même.

Résumé

⚔️ Khasaar Dotharl vs Crispin Lohengrin
Duel brutal et physique où la lance de Khasaar impose sa portée face à l’agilité vicieuse de Crispin.
Le combat dégénère en corps-à-corps sauvage, chacun poussant l’autre à bout.
➡️ Victoire de Khasaar, qui projette Crispin au sol et s’impose par la force.

⚔️ Hyskaris (Viera) vs Hayn de Meschevé
Hayn surprend d’entrée la Viera avec une attaque violente qui la blesse sérieusement.
Privée de magie, Hyskaris peine à reprendre l’avantage malgré quelques tentatives.
➡️ Victoire de Hayn, la Viera déclarant forfait avec dignité.

⚔️ Suyen Dotharl vs Royenhardt d’Astelbrand
Duel long et éprouvant : Suyen encaisse et frappe fort, mettant le chevalier sous pression.
La discipline et la constance de Royenhardt finissent par user la Dotharl.
➡️ Victoire de Royenhardt, obtenue après un combat serré.

⚔️ Le Prince James de Sinclair vs Nina Bermond
Duel magique et technique où Nina résiste à un contrôle mental et parvient à blesser le prince.
James domine cependant l’échange par sa maîtrise de l’éther et son sang-froid, ainsi qu'un avantage de défense net grâce à la magie Sinclairoise.
➡️ Un combat déséquilibré par James, qui a usé d'une protection magique, sans mise hors de combat finale.

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