Cyric
Il y a 9 heures et 2 minutes
Devise de la famille
Chef de famille : Donastra de Velena
Rang : Baronnie
Affiliations : Fortemps, Maison Riverhood
Activités : Intrigues politiques, secrets, espionnage, assassinat, sabotage
Blason : De pourpre, à trois serpents entrelacés en nœud, d'or
| Introduction
Administrant depuis plusieurs siècles la discrète baronnie d’Ombrie, la Maison Velena doit son nom et son héritage au patriarche Cagliostro, jadis anobli par L'Archevêque, récompensant dit-on, d’éminents - et pour le moins mystérieux - services rendus à la Sainte-Cité.
Volontiers décrit par la majorité de ses contemporains comme un homme charmant, au sourire rassurant, grand amateur d’art, courtois et généreux, dont le verbe élégant, les piquants traits de malice et l’immense érudition savaient sans peine captiver l’attention des salons.
D’aucun cependant dressaient du patriarche de la Maison des Serpents, un portrait bien moins digne d’éloges ; celui d’un homme perfide, retors, manipulateur, sans morale ni scrupule, un homme calculateur pour qui la fin justifie toujours les moyens.
Au fil des générations, les héritiers de Cagliostro ont su affermir la position de leur Maison dans l’impitoyable arène de la politique Ishgardaise, passée maîtresse dans l’art de se rendre indispensable, bien souvent malgré ceux qui se voyaient cruellement acculés à solliciter son aide… |
Située aux marches du sud, la mesnie Velena aurait dû rejoindre le giron du Gévaudan il y a vingt ans, scellée par le mariage d'Ancelain de Valsonge et de Méliane de Velena. Mais l'accord, qui liait cette vassalité à la destinée de leur premier-né, Cyric, s'est effondré avec la disparition de ce dernier. Aujourd'hui, le retour inespéré de ce fils exilé permet enfin aux Velena de réenclencher cet accord oublié et de réendosser leur rôle aux côtés des Riverhood.

“Quand l’honneur et le remord entraveront votre main, je vous tendrai la mienne.”
Enorgueillie de ses éclatantes victoires, parée d’honneur et de vertue, caparaçonnée de droiture et de ferveur ; l’auguste noblesse Ishgardaise oublie bien souvent combien les ombres s’allongent à mesure que s’avivent les halos de la gloire ; ces mêmes ombres que hantent depuis des siècles les masques de la Maison des serpents.
Bien que les chevaliers pourpres d’Ombrie soient réputés de redoutables duellistes, ce n’est certes pas la très modeste puissance militaire à la main des Velena qui a si longtemps tenu en respect leurs rivaux. En mille ans de guerre, la Maison des Serpents n’a jamais su récolter la gloire à la pointe de l’épée ; et bien des Seigneurs du Coerthas n’y voient que le gage d’une évidente et souvent méprisable faiblesse.
Mais une rumeur, discrète et tenace, que cependant rien ne puisse attester ni démentir, voudrait que la Maison des Serpents ait longtemps bénéficié de la protection de l’Eglise, en prêtant sa main aux plus sinistres nécessités des œuvres secrètes de l’Inquisition.
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| Il ne serait dit-on, aucune confidence, aucune confession, aucun secret, si soigneusement gardé fut-il, qui puisse se dérober longtemps aux yeux et aux oreilles des Velena ; pas plus qu’il n’est de porte si solidement barrée, de tour assez haute ou de refuge assez profond pour échapper à leur venin.
Par crainte ou par pudeur, on se garde néanmoins de dénombrer combien de dissidents, combien d’opposants, et sans nul doute, combien d’innocents auraient été ainsi envoyés à la torture ou à la mort…
Pour le plus grand nombre La Maison Velena conserve le visage d’une inexplicable opulence et d’une ostentatoire élégance, que le méprisable commerce du crime et de la chair que l’on sait courant sur leurs terres , ne saurait pourtant expliquer tout à fait.
Et s’il arrive de voir dans les théâtres de marionnettes ishgardais le personnage du perfide et du sournois revêtir les couleurs de la maison d’Ombrie, ces fantoches de pantomime qui inquiètent les enfants et soulèvent les hués moqueuses de leurs parents, il se trouve toujours, dans la foule joyeuse, une ombre anonyme pour applaudir en silence. |
Bien peu se souviennent du visage de l’actuelle baronne d’Ombrie, et les rares qui en conservent le souvenir ne le ressassent qu’avec douleur, et pitié. Sa beautée disait-on, était jadis sans pareil, bénie d’une longue et voluptueuse chevelure noire, aux yeux dorés d’un tendre éclat de miel, sa peau touchée d’un hâle délicat, et son sourire couleur de cerises ravissait toutes celles et ceux qui se le voyait offrir.
Le Mal vint, changeant ces sourires en abominables grimaces d’agonie, ses rires en sanglots, ses sanglots en hurlements ; jusqu’à ce que les hurlements cèdent au silence.
On fit venir par dizaines, par centaines, des quatre coins du pays, apothicaires, prêtres et médecins. On usa de toutes les alchimies, de toutes les bénédictions, de toutes les prières ; en vain.
Depuis des années maintenant, ce mal sans nom ronge et dévore la Baronne d’Ombrie sans que nul remède n’ait été trouvé.
Mais sous le masque de porcelaine, derrière les épais bandages qui enserrent son corps brisé et son visage pourrissant, l'implacable volonté de la Mère des Serpents demeure absolument intacte.
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[quote]Cyric de Valsonge
[center][img]https://zupimages.net/up/26/36/q26r.png[/img][/center]
[center][b]Devise de la famille[/b][/center]
[center][b]Chef de famille :[/b] Donastra de Velena
[b]Rang :[/b] Baronnie
[b]Affiliations :[/b] Fortemps, Maison Riverhood
[b]Activités :[/b] Intrigues politiques, secrets, espionnage, assassinat, sabotage
[b]Blason :[/b] De pourpre, à trois serpents entrelacés en nœud, d'or[/center]
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[td][h3]Introduction[/h3]
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Administrant depuis plusieurs siècles la discrète baronnie d’Ombrie, la Maison Velena doit son nom et son héritage au patriarche Cagliostro, jadis anobli par L'Archevêque, récompensant dit-on, d’éminents - et pour le moins mystérieux - services rendus à la Sainte-Cité.
Volontiers décrit par la majorité de ses contemporains comme un homme charmant, au sourire rassurant, grand amateur d’art, courtois et généreux, dont le verbe élégant, les piquants traits de malice et l’immense érudition savaient sans peine captiver l’attention des salons.
D’aucun cependant dressaient du patriarche de la Maison des Serpents, un portrait bien moins digne d’éloges ; celui d’un homme perfide, retors, manipulateur, sans morale ni scrupule, un homme calculateur pour qui la fin justifie toujours les moyens.
Au fil des générations, les héritiers de Cagliostro ont su affermir la position de leur Maison dans l’impitoyable arène de la politique Ishgardaise, passée maîtresse dans l’art de se rendre indispensable, bien souvent malgré ceux qui se voyaient cruellement acculés à solliciter son aide…[/td]
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[left]Située aux marches du sud, la mesnie Velena aurait dû rejoindre le giron du Gévaudan il y a vingt ans, scellée par le mariage d'Ancelain de Valsonge et de Méliane de Velena. Mais l'accord, qui liait cette vassalité à la destinée de leur premier-né, Cyric, s'est effondré avec la disparition de ce dernier. Aujourd'hui, le retour inespéré de ce fils exilé permet enfin aux Velena de réenclencher cet accord oublié et de réendosser leur rôle aux côtés des Riverhood.[/left]
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Enorgueillie de ses éclatantes victoires, parée d’honneur et de vertue, caparaçonnée de droiture et de ferveur ; l’auguste noblesse Ishgardaise oublie bien souvent combien les ombres s’allongent à mesure que s’avivent les halos de la gloire ; ces mêmes ombres que hantent depuis des siècles les masques de la Maison des serpents.
Bien que les chevaliers pourpres d’Ombrie soient réputés de redoutables duellistes, ce n’est certes pas la très modeste puissance militaire à la main des Velena qui a si longtemps tenu en respect leurs rivaux. En mille ans de guerre, la Maison des Serpents n’a jamais su récolter la gloire à la pointe de l’épée ; et bien des Seigneurs du Coerthas n’y voient que le gage d’une évidente et souvent méprisable faiblesse.[/justify]
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Mais une rumeur, discrète et tenace, que cependant rien ne puisse attester ni démentir, voudrait que la Maison des Serpents ait longtemps bénéficié de la protection de l’Eglise, en prêtant sa main aux plus sinistres nécessités des œuvres secrètes de l’Inquisition.
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Par crainte ou par pudeur, on se garde néanmoins de dénombrer combien de dissidents, combien d’opposants, et sans nul doute, combien d’innocents auraient été ainsi envoyés à la torture ou à la mort…
Pour le plus grand nombre La Maison Velena conserve le visage d’une inexplicable opulence et d’une ostentatoire élégance, que le méprisable commerce du crime et de la chair que l’on sait courant sur leurs terres , ne saurait pourtant expliquer tout à fait.
Et s’il arrive de voir dans les théâtres de marionnettes ishgardais le personnage du perfide et du sournois revêtir les couleurs de la maison d’Ombrie, ces fantoches de pantomime qui inquiètent les enfants et soulèvent les hués moqueuses de leurs parents, il se trouve toujours, dans la foule joyeuse, une ombre anonyme pour applaudir en silence.[/td]
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Le Mal vint, changeant ces sourires en abominables grimaces d’agonie, ses rires en sanglots, ses sanglots en hurlements ; jusqu’à ce que les hurlements cèdent au silence.
On fit venir par dizaines, par centaines, des quatre coins du pays, apothicaires, prêtres et médecins. On usa de toutes les alchimies, de toutes les bénédictions, de toutes les prières ; en vain.
Depuis des années maintenant, ce mal sans nom ronge et dévore la Baronne d’Ombrie sans que nul remède n’ait été trouvé.
Mais sous le masque de porcelaine, derrière les épais bandages qui enserrent son corps brisé et son visage pourrissant, l'implacable volonté de la Mère des Serpents demeure absolument intacte.
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