Chargement en cours, veuillez patienter

[Trame] Le Royaume de Sinclair

Accueil > Forum > Récits des Campagnes > [Trame] Le Royaume de Sinclair
Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 2 semaines

Aventures de joueurs


Constance


Après avoir dû garder le lit en proie à des douleurs inexpliquées - ou qu'elle se gardait bien de dévoiler - Constance mit le nez dehors, flânant au gré des rues pavées, un sourire béat sur les lèvres. Son regard clair ne savait plus où se poser et elle offrait sa bonne humeur à qui voulait bien partager in brin de conversation.
Elle aura été à nouveau aperçue près de l'Académie, sagement assise, observant les allées et venues, s'imaginant bien des aventures à l'intérieur sans doute...  Attendait-elle quelque chose de particulier en laissant le temps s'écouler mûe par une certaine fatalité ou peut-être quelqu'un la remarque assise là sans mot dire ? Qui sait.
Elle sera rentrée plus tard, rejoignant Augustine pour de nouvelles sessions d'apprentissage avec ceux qui le souhaiteraient.

Valeryon


Les premiers jours, Valeryon se sera surtout mis en retrait, s'occupant seulement des apprentissages de @𝕯𝖎𝖆𝖘𝖕𝖗𝖔. Du moins, jusqu'à constater que son élève se trouvait bien dissipée ces jours, et n'avait à coeur que de le fuir pour retrouver les joies des promenades avec Lyselle. D'agacement, ou de pitié, peut-être, il aura finit par restreindre considérablement la longueur de ces sessions d'apprentissage, au point de lui laisser fréquemment des jours libres.

Lui se trouvait alors particulièrement livré à lui même, se contentant au départ de sa gargantuesque réserve de livres pour s'occuper, reclu en ses appartements. Et puis, un jour, quelque chose changea. Peut-être se sentit-il étouffer de rester enfermé à ce point.

On le vit ainsi commencer à errer, pour trouver quelques lieux à même de satisfaire sa soif de connaissances, bibliothèques, herboristeries, ou même salons de conversation, rôdant parfois autour de l'Académie. Et finalement même, presque à reculons, ou timidement, les lieux de divertissement de la noblesse locale, comme cherchant finalement à mieux en connaitre les us et coutumes.

Royenhardt 


Après plusieurs jours à appréhender le paysage Sinclairois, le chevalier blanc-rouge-rose-brun perdit sa contemplation devant plusieurs lieux. Qu'il ait été vu au restaurant typique de la cité aux côtés de la benjamine des Valsonges, ou à participer aux affrontements et duels contre les Dotharl avec son écuyer, on peut dire que ces vacances diplomatiques avaient doucement secoué la routine de l'enflammé.
Le plus surprenant fut de le voir accueillir une étrange élézenne jamais vue auparavant à l'entrée de la cité. Une arrivée impromptue et inattendue qui ne manquera sûrement pas de faire sourire - ou de décevoir - les quelques témoins du coin. Il s'agissait d'une grande brune qui pouvait se targuer d'atteindre l'étonnante taille du chevalier, habillée d'une longue robe toute en élégance, avec qui rires et sourires furent échangés en toute complicité.
C'est même au gré d'un pique-nique près du grand lac aux abords de la cité qu'on le vit ressasser de nouveaux rictus avec cette fameuse amie, jusqu'à ce que le duo se sépare assez soudainement une bonne heure après.

C'est cependant au lendemain matin que le chevalier refit son apparition aux abords de ce lac réputé. Les vestiges immergés avaient, semble-t-il, eu don d'intriguer la curiosité du brun, le poussant à plonger pour partir dans une petite aventure sous-marine à la recherche d'indices, de trouvailles quelconques, susceptibles de satisfaire sa curiosité aventurière.
Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 2 semaines

Le chant du roi


🌺  - Ceux qui se rendirent aux abords de l’Académie purent être témoins d’une scène singulière.
Au crépuscule, alors que le ciel se teintait d’ambre et de cendre, des voix s’élevèrent depuis la cour du bâtiment.

D’abord, une seule.

🎶  La prière d'un roi malheureux.

"Je chante pour vous un chant d’amour,
Pour ma reine au regard si doux,
Qui, la nuit dernière, au-delà des jours,
A pris ma main… et fit de moi son époux.

Nous avons juré l’éternel lien,
Dansé jusqu’à l’aube, cœur à cœur,
Jusqu’à ce que, doucement, elle s’éteigne,
Me laissant seul face à ma douleur."

Alors que la nuit tombait, fendant l’ombre naissante, un fin filet de lumière dorée s’éleva au-dessus du bâtiment d’un blanc immaculé.

D’autres voix bientôt se mêlèrent à la sienne.
D’autres traînées d’or jaillirent, s’entrelacèrent, la magie des chants unis formant une nappe irisée qui s’étendait à mesure que les voix s’accordaient.

"Et soudain mon amour m’a quitté,
Je sais nos vies mortelles, fragiles,
Je sais que je devrais me contenter
De ce que les Dieux jugent utile.

Pourtant c’est l’amour qui me conduit,
Devant vos trônes, à genoux, en pleurs,
Je demande ce qu’aucun ne supplie,
Porté par le poids de mon cœur.

Rendez-moi son âme, je vous implore,
Faites qu’elle revienne vers moi,
Une vie entière… ou une heure encore,
Une seule seconde sous son regard."

Un dôme d’or finit par envelopper toute l’Académie,
avant de se dissoudre lentement, à mesure que mouraient les derniers échos du chant.
Les plus sensibles sentirent alors, dans l’éther apaisé, une intention douce, chaleureuse et protectrice. Ce que les Dieux ne rendaient pas, les hommes l'apaisaient.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 2 semaines

Aventures de joueurs


Augustine Dudevent


horreur a la villa des secrets. Augustine n'a pas eu l'air d'avoir finalement bien supporté le voyage. La voilà qui garde le lit depuis plusieurs jours. Un mal peut être aussi physique que psychique. Finalement était elle bien prête a quitter les contrées de l'éternel hiver ? Est elle réellement un zombie gentilhomme ? Quoiqu'il en soit on ne la verra pas beaucoup dans les jours a venir.

Célestin


Depuis l'arrivée première à Sinclair, le Baron Valsonge n'a hélas absolument pas pris le temps de s'implémenter comme il se doit dans la cité royale et étatique. Peut-être est-ce car quelques demandes ont réclamé sa présence dans le Coerthas, et qu'il a souhaité profité du calme avant les festivités. Mais sûrement aurait-il au moins pris le temps de rencontrer le reste de la famille royale de Sinclair. Quelle affaire aurait bien pu le pousser à ne même pas encore rencontrer plus que le roi, à aller revoir son épouse ?

Pourtant, alors que peut-être plusieurs sujets du royaume étaient regroupés non loin de l'Académie pour assister à ce spectacle, parmi eux se trouvait une tête à la chevelure blanche et à la carrure plus haute que bon nombre des présents.

Le lendemain, le seigneur du Val et main de la vicomtesse se sera plongé dans les simples bottes d'un voyageur d'une autre contrée, arpentant les rues de la belle Sinclair, cherchant à comprendre l'origine et la raison de cette mélancolique cérémonie.

Constance 


Les jours glissent, jamais tout à fait semblables, comme s’ils se déployaient chacun avec leur propre souffle. Constance avance entre découverte et dérive, portée par une allée, happée par une rue, laissant son regard voguer d’un bord à l’autre, noyé dans les myriades de couleurs que Sinclair lui offre en offrande.

Le médaillon donné ne quitte plus sa peau ; souvent, sa main s’y pose d’elle-même, comme si elle attendait qu’une étincelle s’y réveille, délie les silences, et lui murmure enfin les secrets qu’il retient. Cette miniature soulève mille questions, encore orphelines de réponses, mais Constance cherche au-delà du simple éclat, au-delà du visible, ce qui se tapit dans les interstices du monde et plus particulièrement sur cette minuscule cartographie que le médaillon renferme.

Des couloirs du palais qu'elle arpente inlassablement à ce banc près de l’académie où elle revient presque chaque jour, la main sur le médaillon, nul ne sait ce que la jeune femme espère, ni ce qu’elle attend. Mais elle attend.

Diaspro


Les premiers jours à Sinclair ont été difficiles pour Clematis, son corps fragile ayant mal supporté ce long voyage, c'est seulement depuis le lit de la suite conjugale qu'elle partage avec Adonis qu'elle aura pu passer ces premiers soleils. Les splendeurs de Sinclair lui sont restées inconnues alors qu'elle était ballottée entre fièvres, migraines et nausées sans que personne ne puisse la voir, cachée derrière les portes closes.

Cependant un beau jour elle réapparu plus splendide et plus radieuse que jamais tel un rayon de soleil qui n'aurait été dissimulé que par une brève éclaircie. Et aussitôt sur pieds et parée d'atours faisant honneur au raffinement sinclairois, elle s'attellera immédiatement à ce qu'elle sait faire de mieux. A l'instar de son collègue mondain Elric, elle cherchera à identifier au plus tôt les figures les plus importantes et la cour de Sinclair et les enjeux politiques en cours dans la vie mondaine afin de repérer les personnes les plus importantes desquelles se rapprocher avec le charme désinvolte qu'on lui connait.
Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 1 semaine

Aventures de joueurs


Valeryon


C'est au lendemain d'une soirée où il a dévoilé toute l'étendue de ses "capacités diplomatiques", que le Valsonge aura suivis les conseils des hôtes de la veille.
On l'aura ainsi vu explorer les différentes bibliothèques du palais, cherchant des ouvrages ayant trait au souverain de la Cité. Au delà de la biographie de ce dernier, il ne pourra s'empêcher de chercher quelques liens plus étroits avec les recherches magiques des sinclairois. Il aura également cherché moyen d'entrer en contact avec le prince James, d'une façon ou d'une autre, quitte à se renseigner sur ses habitudes.

Constance


Au lendemain de la soirée jeux à laquelle elle aura assisté avant de disparaître aussi vite, un mal de tête l'ayant tiraillée subitement, Constance aura repris un chemin plutôt habituel ces derniers jours : celui des vignes. Seuls les Douze savent sans doute pourquoi elle s'y réfugie des heures durant, à l'abri d'un petit bâtiment. Peut-être soufflera-t-elle à d'autres l'endroit précis où elle a trouvé refuge grâce au médaillon qui lui fut offert à leur arrivée.
En rentrant, réfléchissant à ce qui l'attend, elle aura pris la plume pour écrire au Prince, en attendant sans doute de le recroiser avant le jour fatidique. Qui sait ce qu'elle aura bien pu coucher sur le papier ? Elle aura pris soin de prendre rendez-vous avec le Baronnet de Solletana pour la tenue parfaite.

Résumé des évènements


Cours de monte à cheval


Lancelin, Artorias, Valeryon et Adalheid, accompagnés de Diaspro, ont pris un cours de monte à cheval avec la princesse ! Cette dernière aura applaudi leur capacité à maîtriser leur monture, et la cavalière la plus impressionnante aura été Adalheid, qui remportera alors son cheval : Prince. Un bel étalon de parade au caractère loyal et précieux.


Chasse à Cour


Deux figures importantes du Royaume : Deux équipes. La première aura accompagné le futur régent-consort : Adalheid, Hayn & Royenhardt. La seconde le jeune prince : Constance, Nina & Crispin.
Le résultat de ce duel fut sans appel : Avec non pas moins de deux chimères abattues et deux cerfs blancs ramenés, l'équipe du prince gagne ce concours haut-la-main.
Néanmoins, il semblerait que le Prince James ait eu l'audace d'amener les invités Ishgardais dans une zone dangeureuse et interdite de la forêt Sinclairoise : Quelles conséquences sont à attendre pour ce faux-pas diplomatique ? Bien que tout se soit bien passé, le Baron Théodore n'a pas manqué de rappeller les règles au prince frippon.


Soirée mondaine


Quelques joueurs Ishgardais ont rejoint le Baron Théodore de Bontemps, et sa cousine, la douce et bavarde Camille de Bontemps.
Après un Blackjack gagné par Clématis, le groupe s'est amusé au jeu des questions, révélant quelques intentions et traits de personnalités !


Thé au bord du lac


Athénaïs a invité quelques uns des ishgardais à la rejoindre près du lac Stranza, dans une configuration plus détendue que les évènements grandioses du palais. Une occasion qui aura permis à ces derniers de poser quelques questions !
Le groupe aura appris la raison pour laquelle la magie de l'Académie est si bien protégée : cette dernière refermerait de vieux artefacts issus du fléau de la magie : un savoir précieux, mais dangeureux entre de mauvaises mains.
Les mages sinclairois protègent également un savoir-faire propre et unique : les armures magiques, agissant comme les plates à même la peau.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 1 semaine

・゚✧ Le rêve de Sinclair✧・゚


POV de votre personnage

Il se réveilla en pleine nuit, brusquement. La chambre du palais de Sinclair était plongée dans l’obscurité. Il avait chaud, trop chaud. Sa chemise était trempée de sueur et un léger vertige lui donnait l’impression que la pièce tournait encore autour de lui. Il resta assis quelques secondes au bord du lit, essayant de reprendre son souffle. Sa gorge était sèche. Il décida d’aller boire un verre d’eau. Il quitta sa chambre et s’engagea dans les couloirs. 

La pierre était froide sous ses pieds nus. L’air de la nuit circulait plus librement à cette heure-ci, apportant une fraîcheur bienvenue. Le palais semblait endormi, parfaitement silencieux. Puis il entendit des pas. Des pas légers, presque trop légers pour appartenir à quelqu’un de bien réel. Ils résonnaient faiblement, sans qu’il puisse en déterminer la distance. Ni proches, ni vraiment lointains. Il s’arrêta pour écouter. Les pas continuèrent. Alors il avança dans leur direction. 

Il traversa plusieurs couloirs, tourna à des intersections qu’il connaissait pourtant bien, mais qui lui parurent soudain plus longues que d’habitude. Finalement, il arriva devant une grande fenêtre. Un vitrail. Il représentait une femme vêtue de bleu, tenant une rose contre elle. La lumière de la lune traversait le verre coloré et projetait des reflets bleutés sur le sol. À travers le vitrail, il aperçut les jardins du palais. Et dans les jardins, une silhouette. 

Elle marchait lentement, presque sans bruit. Elle portait une robe du même bleu que celle de la femme du vitrail. La silhouette s’arrêta. Elle se tourna vers lui. Même à travers le verre, il eut la sensation très nette qu’elle le regardait. Elle leva un bras dans sa direction. 

Sa bouche s’ouvrit, comme si elle essayait de parler. Mais aucun son ne parvint jusqu’à lui. Peu à peu, sa peau devint blanche. D’un blanc uniforme, lisse, irréel. En quelques instants, elle ressemblait à une statue de marbre figée au milieu des allées. Puis elle se fissura légèrement, comme frappée par une lumière invisible. Et elle disparut, se dissolvant dans un éclat pâle qui sembla se fondre dans l’humidité des jardins.

Il se réveilla en sursaut. Il était dans son lit. Sa chambre. Les murs familiers. Son souffle était court, son cœur battait vite. Ce n’était qu’un cauchemar. Il passa une main sur son visage, encore moite, tentant de se calmer. C’est alors qu’il remarqua une teinte bleue dans la périphérie de son regard. Il tourna légèrement la tête. La silhouette était là. Dans sa chambre. Elle passa lentement près de son lit, sans le toucher, sans le regarder. Elle était silencieuse, presque translucide. Puis elle traversa le mur. Et cette fois, il était parfaitement éveillé.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 1 semaine

Réactions des personnages


Adonis de Riverhood


Lame d acier et verre briser, dans l obscurité de la nuit le vacarme d une lame perçants une fenêtre a vive allure retentit avec fracas. Le bruit provenant de la chambre du couple Riverhood, le Cendre-Loup aurait bondit hors de sa couche, les yeux revulser et dégoulinant de sueur.

-"PAR HALONE ARRETEZ VOUS !"

Aurait t il hurler avant de se saisir d'un couteau qu il gardait à proximité de son lit  et de le balancer vers une mystérieuse silhouette avant de réveiller sa femme par le bruit de son acte tonitruant

Clématis de Riverhood


"Par Halone... Retournez vous coucher... !"
Aura grommelé une Clematis somnolente en jetant un oreiller à son mari avant de replonger dans ses draps, sans même paraître remarquer le courant d'air qui s'échappe désormais de la fenêtre fracassée de la chambre conjugale.

Nina Bermond


Nina se réveilla en sursaut épongeant ses gouttes de sueur. Quand elle se tourna vers l'ombre elle cru voir en premier lieu quelqu'un qui lui tenait à cœur, quoique faire ce genre de choses n'était guère dans ses habitudes. L'inquisitrice eu un long frisson qui parcouru son corps quand elle vit l'ombre traverser les murs. Elle sorti rapidement de son lit se saisissant de la poudre de de sa bougie de rituel bien entamée qu'elle avait reçu. Nina commença donc un rituel pour purifier sa chambre histoire de finir sa nuit en paix

Constance de Faure


Des gémissements, des draps qui se froissent inlassablement… attrapant un mouchoir encore à moitié endormie, Constance aura ouvert les yeux, passablement secouée par le rêve qu'elle venait de faire. Instinctivement, son regard se pose sur Augustine qui semble écrire dans son carnet alors puis son regard bascule alors sur l’apparition près de son lit. Son sang ne fait qu’un tour et c’est une Constance bondissant hors du lit qui aura ouvert ainsi la porte à la hâte, quittant ainsi la chambre, criant à Augustine dans son dos:.

"C’est elle, Augustine !" <puis vers l'apparition> "Attendez, dame Eléonore !"

Puis elle se rua à sa suite, tête baissée, en chemise de nuit

Augustine Dudevent


Les cauchemars et les rêves étranges, Augustine y était habituée. Mais pouvons nous réellement parler d'habitude quand on nage entre deux eaux, se noyant entre panique et terreur ? Le corps toujours en nage, le souffle toujours court, le coeur menaçant de passer au travers de sa cage thoracique. Les bribes de ce rêve, ou cauchemar, devaient être consignés avant que les brumes de l'éveil ne renvoient tout dans les limbes de l'oublie. Rapidement il fallait écrire, consigner, archiver, les détails qui lentement s'amincissaient.

Puis elle l'entendit, elle la vit, l'Ombre. Pas Caim. Mais un fantôme. Un autre. Le premier était chez les Bermond, celui ci semblait tout aussi réel. L'exclamation de Constance l'arrachait de sa torpeur contemplative et, nus pieds, elle s'élançait non pas à la poursuite du spectre mais de l'agente inquisitrice qui, en chemise de nuit, courrait à en perdre haleine dans les coursives du château.

Joshua de Riverhood


"ARRÊTEZ-VOUS !"

Un hurlement distordu déchira soudain l'espace-temps, au sein des couloirs du palais. Une fréquence surnaturelle, inhumaine, traversant l'obscurité des allées traversées par tout ce beau monde, et qui transportait avec elle l'autorité. A entendre, il s'agissait d'un bourdonnement grave, résonnant dans la pénombre comme une vague éthérée vibrant très silencieusement, à la maîtrise quasi-chirurgicale d'un homme dont le sang-froid n'est plus à prouver. Pourtant, nulle silhouette à l'horizon, ni derrière ni devant. Le cri poussé aussi strident soit-il n'avait ni origine ni destinataire précis, mais l'ordre qu'il apportait était clair pour le corps et l'esprit. Fort heureusement pour les habitants du palais, ce cri n'avait duré qu'un sombre instant, et n'aurait pas traverser le marbre des murs de toutes les ailes peuplées. En revanche, pour ceux qui étaient dans ce couloir durant cette même nuit l'aurait clairement entendu.

Royenhardt d'Astelbrand


Si Royenhardt n'avait pas pu refermer l'oeil de la nuit après cette agitation, on ignore ce qu'il est advenu du sous-directeur de la Tour, peut-être bien plus prompt à l'enquête nocturne, sous couvert d'un bon café serré, et de son habituelle bonne humeur.

Artorias de Sylvefer


Tiré brutalement de son sommeil, le souffle court et le front perlé d'une sueur glacée, il fallut de longues secondes au Lion du Peuple pour distinguer la silhouette qui hantait le pied de son lit. Par réflexe, il porta la main vers son arme mais, Sinclair demeurant Sinclair, l'écuyer avait oublié, l'espace d'un instant, que le port du fer était proscrit en ces terres. La vision sous ces yeux demeurait d'une clarté effrayante et lorsque la forme s'évanouit à travers la paroi de sa chambre, il comprit que ce n'était point là le prolongement de son rêve. Un désir impérieux de la suivre s'empara de lui, car il savait désormais que le repos lui serait impossible tant qu'il n'aurait pas comprit ce qu'il venait de voir.

Lenore de Riverhood


Elle flirtait avec la mort depuis qu'elle eut ses premières lunes. Le sang, témoin inéluctable de la féminité, de la vie, mais également de la mort. Combien de fois s'était-elle vue baignant dans le sang de ses proches ou de pauvres inconnus qui ne lui annonçaient qu'un sombre présage ? Combien de fois avait-elle hurlé, crié jusqu'à en perdre haleine, combien d'amis avait-elle heurté, brisé, blessé dans l'espoir que ses prémonitions ne leur parviennent ? En quelques années, elle était passée d'un statut de victime de son don à celui d'experte en la matière, celle qui ne fuyait plus les apparitions, mais qui au contraire les poursuivait.

Cette apparition, dans ses quartiers cette nuit-là, en était probablement une autre manifestation. Et contrairement aux cris et à l'agitation dans les couloirs, Lenore se redressa en silence, s'habilla de son long peignoir de soie et quitta la pièce armée d'un simple chandelier en quête de cette âme en peine. Que voulait-elle leur dire de si important pour qu'elle se manifeste de la sorte ?

Lyselle de Valsonge & Diaspro Blancherive


Bouge... Bouge... ! BOUGE... !
Son corps se refusait à lui obéir. Allongée dans son lit, elle entendait probablement les cris de Diaspro qui s'était prostrée sous sa couette. Cela aurait dû la pousser à agir, à se jeter sur sa demi-soeur, la protéger, quelque chose. Mais elle en était incapable : la silhouette fantomatique ne faisait rien de particulier, seulement les regarder, et cela suffisait à la clouer sur son matelas comme si un Arkasodara s'était assis sur son torse. Elle manquait d'air, et pourtant elle était bien réveillée, en pleine possession de ses moyens, malgré une fatigue latente.

Pourquoi ce spectre ressemblait-il à sa mère ? Ou le voyait-elle tel quel peut-être ? Hélas pour elle, elle n'eut le temps d'enquêter davantage, car le sommeil frappa plus fort.

Elle cru d'abord que c'était le spectre de l'homme qui la pourchasse encore, et se réfugia sous sa couette en couinant d'effroi comme si ne plus voir la chose effrayante la ferait disparaître. Mais après un instant recroquevillée elle réalisa que cette ombre là n'avait pas les yeux rouges... La curiosité prit alors le pas sur la peur et elle fit jaillir sa tête hors des draps, ses cheveux courts se soulevant au dessus de son crâne par l'électricité statique créée dans son mouvement.
Mais le spectre avait déjà disparu…

"Lyselle... Lyselle... !"

Elle secoua sa sœur au bord de son lit en l'appelant comme pour partager une belle découverte, sans réaliser les tourments que son corps paralysé lui infligeaient. Alors qu'elle revenait doucement à elle, c'est le corps de Diaspro qui se raidit de nouveau en entendant le son de la clochette résonner dans les couloirs. Instinctivement elle se réfugia dans les bras de son aînée sans bouger, sans rien dire, respirant à peine le temps que les tintements se dissipent... Les tintements mystérieux qu'elle croyait déjà entendre parfois la nuit au Monastère.
Peut-être que la Belle Dame à la Rose les suivait déjà depuis cette époque...

Lancelin Deslauniers


Les traits du jeune homme, jusque-là paisiblement endormis, se durcirent soudain. Les cauchemars avaient encore gagné cette nuit, comme s’ils refusaient de lui accorder la moindre trêve ces derniers temps.

« Qu’est-ce que tu…Eli.. »
Ce furent les seuls mots qu’il parvint à prononcer.

Un réveil brutal le tira du sommeil, le cœur tambourinant furieusement dans sa poitrine. Assis sur le bord du lit, Lancelin souffla longuement, jetant un regard morne à l’obscurité, comme si elle allait lui présenter des excuses.

« Non ça ne peut pas être...Voilà qu'ils traversent les murs maintenant ? »

Finalement, il reprit ses esprits, alla se passer de l’eau sur le visage, s’habilla calmement et sortit faire un tour, peu importait l’heure. Marcher était devenu son refuge, le meilleur moyen qu’il avait trouvé pour s’aérer l’esprit ces derniers temps et tenter de comprendre ce que ces cauchemars intempestifs cherchaient obstinément à lui dire. Il aurait sans doute été prompt à discuter avec quiconque croiserait son chemin.

Adalheid de Bertin


C’est ce qu’elle s’était dit lorsque la statue de marbre blanc avait laissé paraître sa première fissure. C’est ce qu’elle se répéta quand la silhouette bleutée se mua en un éclat de lumière pure, avant de s’évanouir comme une brume insaisissable aux premières lueurs de l’aube. Et c’est ce que ses lèvres parvinrent à murmurer quand Adalheid se redressa brusquement dans son lit, le souffle court et les yeux grands ouverts, encore suspendue à l'incompréhension de ce qu'elle venait de voir.

— Ce n’était pas... ré-

Pourtant, alors qu'elle peinait à s'extraire de sa torpeur, le rêve semblait propager ses échos jusque dans la réalité. La silhouette glissa tout près d’elle, tel un mirage, et seul le souffle glacé qui fit frissonner sa peau la convainquit que tout cela était... bel et bien réel.
Ses yeux jades se posèrent un long moment sur le mur décoré que le fantôme venait de quitter, sa gorge nouée la poussa à doucement amener sa main à celle ci, la massant comme pour pouvoir à nouveau respirer convenablement. Alors, la demoiselle de Bertin se redressa sans un bruit, enfilant une robe de chambre, ses souliers et un chandelier unique pour venir l'éclairer dans l'obscurité de la nuit.

Si cela était bien réel, alors ... elle devait la retrouver.

Crispin Lohengrin


Il ne cria pas. Crispin se redressa d'un coup, la main déjà refermée sur le manche de la dague glissée sous l'oreiller, mais hélas pour lui sa main ne trouva que le vent, lui qui a été désarmé à son arrivée à Sinclair.

La teinte bleue persistait encore dans sa rétine. Il tourna lentement la tête vers le mur que la silhouette avait traversé. Il se leva sans allumer la moindre chandelle. Pieds nus sur la pierre froide, il traversa la chambre en silence, ouvrit la malle posée près de la porte et en tira un petit objet enveloppé dans un tissu sombre.

Une clochette. Argent terni. Battant d'acier. Gravée de signes anciens mélange de superstitions et de rituels.

Il entrouvrit la porte. Les couloirs de Sinclair dormaient, baignés d'une pâle lueur lunaire filtrant par les hautes fenêtres. Il fit un pas. Puis il agita la clochette. Le son fut fin. Cristallin. Presque fragile. Mais dans la nuit, il trancha comme une lame aux oreilles des autres convives de la nuit.

"Je bannis les esprits, je bannis les esprits, je bannis les esprits..."

Sa voix était basse i avançait lentement, agitant la clochette à intervalles réguliers, comme s'il traçait un cercle invisible autour de lui. Le tintement se répercutait contre les voûtes, vibrait dans les vitraux, se glissait dans les tentures.

"Les morts n'ont pas droit aux jardins des vivants. Les spectres n'ont pas droit aux roses."

Un autre tintement. Plus sec. Il agita la clochette plus fort.

"Je te vois."

Mensonge. Il ne voyait rien. Mais il sentait encore ce froid dans la nuque. Ce frisson de traque inversée. Cette impression d'être devenu la proie.

"Je n'écoute pas les morts, tu es mort, tu es mort, tu es mort et je bannis les esprits, je bannis les esprits et je maudis les trépassés."

Le tintement reprit. Plus rapide. Presque fébrile. Il tourna sur lui-même, traçant dans l'air des signes religieux avec la main, la clochette vibrant dans l'autre. On aurait dit un exorciste improvisé, ou un fou en prière. Ses cheveux pâles collaient à son front trempé de sueur.

"Hors de ces murs. Hors de ma chambre. Hors de mon esprit."

Le dernier tintement résonna plus longtemps que les autres. Puis le silence retomba. Rien ne bougea. Rien ne répondit. Crispin demeura immobile quelques secondes, poitrine soulevée par une respiration trop rapide. Lentement, il baissa la main. La clochette tremblait encore entre ses doigts. Et lorsqu'il regagna enfin sa chambre, il ne referma pas totalement la porte. Pour entendre. Au cas où. En tout cas, comme pris d'une transe, si un oiseau nocturne était venu déranger le chien fou, celui-ci l'aura ignoré, comme pris d'un épisode de démence passager.

Célestin de Valsonge


Ses yeux s'ouvrirent aussi rapidement qu'il ne se redressa, le souffle court, haletant. Dans son geste, il réveilla Athénaïs qui enfin avait réussi à obtenir une nuit aux côtés de son baron. Mais le calme ne semblait pas être au rendez-vous... Célestin fixait, immobile, la silouhette vêtue de bleu telle le vitrail représentant la femme et sa rose. Il la fixait, mais elle ne daignait lui porter un regard. Puis, elle disparut. Quelques secondes passèrent, avant qu'il ne se redresse, saisit la première chemise lui passant pour couvrir le haut de son corps, et récupéra dans ses affaires non pas la lame que lui avait offert le roi, mais une fiole d'eau sanctifiée.

"Je reviens" dit-il à Athénaïs avant de quitter la chambre d'un pas rapide... Cette forme, ce vitrail, ce bleu et cette rose. Une fois de plus, les douze s'étaient amusés à donner au baron un indice en amont de cet évènement, juste dans les temps. Maintenant, fallait-il voir si Eléonore était toujours dans les parages.

Hayn Mescheve


Le chevalier en devenir, l'écuyer d'azur n'y comprenait rien, que ce soit cet aspect fantomatique qu'il contempla un long moment, où toutes ces choses qu'il aurait pu y voir, se réveillant à plusieurs reprises, peut-être fut-il le seul à rester sur place, dans son lit et à contempler plus haut, faisant ainsi fi de tout ce qui pourrait se produire autour de lui, que ce soit les bruits dans les couloirs, ou même ceux de ses potentiels camarades de chambre s'il en avait.

Non, l'écuyer voulait rester le plus normal possible, déjà faisait-il tâche de par ses prises de décisions, il ne voudra certainement pas passer pour un fou, et quand bien même le fantôme tenterait de lui parler, il resterait comme le marbre vide d'un temple abandonné, sans offrir la moindre réponse, aussi bien orale que physique.

Puis il fera mine de dormir, de reprendre son sommeil, celui-là même qui ne pouvait être arrêté par les mouvements de la charrette quelques semaines plus tôt lorsqu'ils sont arrivés dans cette magnifique cité, sauf que son sommeil, il n'en aura certainement que trop peu pour le lendemain. Fort heureusement pour la brute, il porte un masque qui dissimule aussi bien son faciès que ses cernes et toutes les expressions qu'il pourrait laisser paraître lorsqu'on s'adresse à lui, ceux qui lui poseront la question n'auront aucune réponse, ou alors un simple, "Je dormais, laissez-moi me sustenter d'un peu de viande désormais."

Valeryon de Valsonge


L'irréelle silhouette l'observait à travers le vitrail, ses cheveux détachés comme une corolle obscure. Ses yeux familiers, à travers le verre, lui semblaient deux améthystes sombres. Ses doigts tendus vers lui semblaient l'appeler à l'aide, avant qu'elle ne s'immobilise, sa peau pêche devenue cendre en un instant, figée pour l'éternité. Le craquement qui s'ensuivit résonnait jusque dans sa chair, le hurlement étouffé, se bloquant en sa gorge, alors qu'il se voyait briser la glace, basculer vers celle qui s'effondrait comme une colonne brisée...

Et qu'il ne s'éveille.

Son regard encore vitreux de la nuit fixait la tête de son lit. Il entendait comme des cris, des hurlements au loin, qui lui semblaient comme des clous enfoncés en son esprit. Et face à lui, son corps éthéré se perçevant à travers la cloison, son regard l'observait. Le Valsonge n'exprima aucun son. Il ne ressentait, en cet instant, aucune peur, aucune crainte. Seulement, à la faveur du rêve qui s'évaporait en son esprit, une familiarité. Un fol espoir. Ses doigts se tendaient vers ce linceuil vaporeux, mais elle semblait comme indifférente à lui. Comme si elle ne le reconnaissait pas. Et le souvenir s'évanouissant, ses traits lui semblèrent alors ceux d'une étrangère. Une inconnue qui lui échappa, sans mot dire.

"Tu l'entends, garçon ? Elle voulait te dire quelque chose. A toi de comprendre quoi." Sa main se porta à son épaule, de réflexe, sentant un instant la douleur des serres en sa chair. Mais rien. Aussi fantôme que celle qu'il voyait disparaitre dans le mur.

Les cris, le tumulte, ne s'évanouissait pas dans la nuit. Il n'était sans doute pas le seul à l'avoir vu. Que voulait-elle ? Qui était cette inconnue ? La femme de la mélodie chantée près de l'Académie ? Il s'extirpa de son lit, toujours avec cette lenteur, alors qu'il réfléchissait. Ses gestes, mécaniques, appelaient à agir, à comprendre. Mais il avait besoin d'espace.

Quand Artorias s'en revint plus tard dans le salon adjacent à leur suite, il pu voir que les tapis avaient été écartés. Le mage se trouvait assis au centre d'un complexe cercle, tracé à la craie, comme en méditation au milieu de la fumée de l'encens et des bougies. En cet état, le temps s'écoulait étrangement, sinueux, entre deux. Il la cherchait. Il l'appelait. "Parle moi. Que veux tu dire ?" Obtenait-il seulement une réponse...? Ce ne fut qu'à la présence du jeune écuyer qu'il se sentit rappelé au réel, et que sa voix sonna, caverneuse "Alors ?"  Le tangible avait peut-être quelque chose à lui offrir. Des réponses, à défaut d'espoir.
Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 1 semaine

Mauvais présages et instabilité politique


⟡ La Nuit de la Dame Bleue

Au cœur de la nuit, l’aile ishgardaise du palais fut tirée de son sommeil par des hurlements, des pas précipités et le son régulier d’une cloche résonnant dans les couloirs.
Plusieurs invités, et non des moindres, affirmèrent avoir fait le même songe.
Ils avaient vu une femme vêtue de bleu, semblable à la figure du grand vitrail du palais.
Elle marchait, silencieuse, avant de se tourner vers eux.
Puis sa peau blanchissait.
Elle se fissurait.
Et disparaissait.
Certains jurèrent même l’avoir aperçue au réveil, traversant les murs du palais.

⟡ L’Intervention d’Héléna de Sinclair

Face à l’agitation, Héléna de Sinclair se présenta en personne, refermant la porte sur ses gardes afin d’éviter toute panique.
Elle écouta chaque témoignage avec une rigueur glacée, puis rappela une vérité que peu d’étrangers mesurent pleinement :
⟡ Les terres de Sinclair furent autrefois souillées la Guerre des Magies, et le Fléau qui s'ensuivit.
⟡ Lors de la Guerre des Magies, des artefacts, rituels et déséquilibres éthérés laissèrent des cicatrices encore palpables aujourd’hui.
⟡Certaines zones, volontairement interdites, abritent encore des reliquats de cette époque : anomalies, chimères, concentrations éthérées instables.
L’apparition de Dame Éléonore n’était pas une fable pour enfants. Eleonore est la Gardienne de Sinclair. Un esprit protecteur.
À chaque manifestation passée, elle avait précédé une catastrophe.

⟡ L’Enjeu Réel : Diplomatie ou Ruine

Très vite, certains proposèrent d’enquêter dans les zones interdites, ces territoires marqués par les vestiges amdaporien.
Héléna refusa toute initiative spontanée, Sinclair n’est pas une cité comme les autres. Elle conserve les fortunes de nations rivales, elle prospère parce qu’elle est neutre, stable, impénétrable.
Si une rumeur venait à circuler, Si l’on apprenait qu’un présage de mort plane sur le palais, si des invités étaient vus enquêtant dans des zones maudites , alors la confiance s’effriterait.
Et si la confiance tombe, les fortunes partent.
Si les fortunes partent, Sinclair devient une cible.
Et si Sinclair devient une cible… elle chute.
Un incident diplomatique suffirait. La délégation reçut donc un ordre implicite mais absolu : Discrétion totale : Pas un mot, pas une spéculation publique, pas d’enquête visible. Toute demande d’action devra émaner officiellement de la couronne. Pour le reste du palais, l’agitation serait expliquée par une simple altercation nocturne, déjà résolue.

⟡ Ce que l’on retient

❃ L’apparition fut collective et inhabituelle.
❃ La Dame pâlit puis se fissure.
❃ Les terres de Sinclair portent encore l’empreinte des laboratoires amdaporien.
❃ Les zones interdites pourraient détenir des réponses.
❃ Le mariage approche.
❃ La moindre rumeur pourrait provoquer un incident diplomatique majeur.

Officiellement, rien ne s’est produit. Mais dans l’ombre des vitraux et sous les fondations marquées par l’ancienne magie, quelque chose s’est réveillé. Et cette fois, ce n’est pas seulement un présage. C’est un équilibre politique qui vacille.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 5 jours

Aventures de joueurs


Constance Defaure


Suivant les recommandations à la lettre, Constance aura pris soin de ne pas évoquer le sujet hormis à l'abri des quartiers réservés au Gévaudan et en présence d'un nombre restreint de personnes dont notamment Valeryon de Valsonge, Augustine Dudevent et Artorias Sylvefer pour leur montrer ce qui avait été convenu avec la Reine. Ainsi, il était prévu qu'ils s'y rendent en petit groupe afin de ne pas trop attirer l'œil. Après tout, il n'était pas rare de voir certains gothiques de sortie pour prendre un peu le soleil, même pour certains d'oser porter les couleurs qu'ils ne portaient pas chez eux. Qu'à cela ne tienne, le rendez-vous était donné et Constance les mènerait droit vers le livre renfermer le conte de la Rose de Verre.*

En attendant, quoi de mieux pour brouiller les pistes que se préparer au bal ! Constance se dirigea ainsi vers la boutique du plus grand couturier sinclairois à la recherche de la robe parfaite pour le bal - et ce ne fut pas chose facile, Sinclair lui donne un goût prononcé pour la mode qui coûte un bras à force de refaire la garde-robe - aussi en profita-t-elle pour demander à gauche à droite quelles étaient les danses habituelles pour les festivités sinclairoises et s'il y avait des particularités auxquelles se familiariser rapidement.

Augustine Dudevent


Depuis quelques jours maintenant Augustine a la tendance à disparaître la journée dans les rues de la Cité-Royaume. Délaissant ses obligations, même le temps journalier destiné à l'éducation scolaire d'Artorias. Elle ne reviendra qu'au soir venu ou à des moments où elle est expressément réclamée. L'on sait de réputation que l'Autrice et étudiante de l'institut nourrit un certains mystère autour d'elle mais en ce moment cela semble prendre des proportions bien plus importantes que l'accoutumé. Devenant laconique dans ses réponses là où elle semblait plus encline à parler de la pluie et du beau temps. S'évadant souvent dans ses pensées au point de perdre le fil de conversation pourtant banales

A l'aile de la suite de la vicomtesse au petit matin il sera possible de trouver devant la porte, menant a la chambre de Augustine et Constance, un énorme bouquet d'une trentaine de fleurs locales. Sur la carte aucun émetteur seulement la destinataire "mademoiselle Dudevent".

Les choses commencent à être curieuse. D'abord l'érudite s'absente au point même de délaisser les cours avec Artorias. Maintenant elle reçoit des fleurs directement devant sa porte. Cela commence a faire nombre de coïncidences.
Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 5 jours

Résumé- Mauvais présages & fragilité politique.


⟡ Rencontre à l'Académie


La délégation est menée de nuit, par Héléna, via des passages secrets reliant palais et Académie, jusqu’à une bibliothèque où les attend Olivar Vanderbild, doyen de l’Académie.

Olivar fait d’abord préciser les compétences de chacun, puis expose le cœur du sujet : l’oniromancie. Il rappelle que certains rêves peuvent contenir passé / présent / futur, et que la magie (rituels ou oniromanciens naturels) peut aider à les décrypter.
Point clé : ce n’est pas le premier rêve lié à Sinclair, mais c’est le premier qui touche des étrangers .

Il montre ensuite des archives : à Sinclair, ces visions ont déjà précédé des catastrophes liées à des reliquats de la Guerre des Magies / artefacts amdaporien

~300 ans : rêve de la “dame en bleu” près du lac

Un explorateur remonte un explosif runique basé sur la lumière du soleil ; un quart de la ville est détruit à une heure précise.

~100 ans après

Rêve en forêt : statue gardienne réveillée, morts retrouvés ; il faut une dizaine de mages pour la neutraliser.

Autre cas

Rêve au marché : gaz éthéré issu d’un artefact volé ; les adultes survivent, mais 10 enfants + 1 jeune femme meurent.

Plus récent

Le roi rêve la mort de sa fiancée ; sa première épouse meurt ensuite d’une dégénérescence éthérée.

Sinclair vit sur un “champ de mines” éthéré ; ces artefacts sont des armes de guerre encore dangereuses. La Rose de Verre n’est pas un objet réel magique : c’est un symbole de la nation.

Décision finale : tenter un rituel d’oniromancie pour replonger dans le rêve et obtenir des détails, voire interagir avec Eléonore. Olivar fournira ingrédients et écrits, et recommande un seul oniromancien pour guider plusieurs rêveurs : Valéryon se porte volontaire. Discrétion exigée : pas de panique, sinon catastrophe politique.

Seluna Valsonge Il y a 1 mois et 5 jours

Aventures de joueurs


Valeryon de Valsonge


Suite à quelques expéditions nocturnes dans l'antre de la connaissance, nul ne verra guère plus Valéryon roder en dehors de ses murs. Semble t-il que l'érudit a trouvé quelques activités bien plus palpitantes que les sorties mondaines et balades dans la belle cité de Sinclair. Peut-être à la joie de la petite Diaspro, qui trouve là un peu de répit dans ses études, mais peut-être pas pour le bonheur du colocataire du mage, Artorias, qui découvre les joies d'avoir un sorcier mi-dingue mi-ermite comme voisin de chambrée.

L'oeil curieux qui voudrait le croiser le trouvera ainsi reclus de nouveau en ses appartements, plongé dans ses lectures. Quand on ne le retrouve pas, à quatre pattes dans sa chambre, à tracer quelques cercles et motifs complexes à la craie, ou testant quelques mélanges de mixtures. Et ça, c'est quand il ne s'empresse pas de tout nettoyer maniaquement, en prévision du passage d'un serviteur venu faire le ménage dans sa chambre. En tel état, s'il demeure disponible pour se faire interrompre, non sans un regard mauvais sous ses paupières lourdes quand il déverrouille sa porte, il ne semble guère disposé à s'extraire de son antre.

Utilisation des données

Nos partenaires et nous-mêmes utilisons différentes technologies, telles que les cookies, pour personnaliser les contenus et les publicités, proposer des fonctionnalités sur les réseaux sociaux et analyser le trafic. Utilisez les boutons pour donner votre accord ou refuser.